Tout Tarantino dans les Inrocks

Les Inrocks HS Quentin Tarantino

God is in da mag ! Dégustons ensemble le hors-série des Inrocks consacré à Quentin Tarantino, quelques jours avant la sortie dans les salles d’Inglourious Basterds

Après AC/DC il y a quelques semaines, voici à nouveau un hors-série des Inrocks à se mettre d’urgence sous la dent. Au sommaire de ce hors-série consacré à Quentin Tarantino, des interviews fleuves (et passionnantes, parce que QT  est du genre productif et instructif, difficile de faire meilleur « client »), critiques de films, témoignages divers de gens très biens (Laurent Chalumeau et Virginie Despentes par exemple) sur l’œuvre du maître, etc. Les lecteurs fidèles des Inrocks y retrouveront donc d’anciens papiers, les autres les découvriront avec plaisir. Le tout se lit sans fin…

Je vous conseille donc vivement de vous le procurer, bien que son prix soit réellement prohibitif, dû en partie au CD (Best of B.O) très dispensable qui accompagne le magazine : quel fan de QT ne possède pas l’intégralité de ses B.O.F ?

Le choc Reservoir Dogs

Mon histoire d’amour avec Quentin a commencé en mai 1994, non pas à cause de la palme d’or de Pulp Fiction (l’évènement m’est alors passé complètement au-dessus de la tête…) mais grâce à notre ami à tous Jean-Luc Delarue. A la fin de son émission La grande famille (souvenez-vous !), Delarue, fervent fan de QT (il n’a pas nommé sa boite Reservoir Prod par hasard…), conseille de ne surtout pas rater la diffusion de Reservoir Dogs le soir même sur Canal+. Je décidai alors d’enregistrer ledit chef d’oeuvre, sans rien connaitre ni du casting ni du scénario. Quelques jours plus tard, je m’installe tranquillement dans mon canapé et lance cet OFVI (objet filmé non identifié) : goddam motherfucker !!! Le choc a été brutal, physique même, comme jamais je n’en ai ressenti devant un film. Reservoir Dogs demeure aujourd’hui encore le meilleur film que j’aie vu de ma vie. Quelle claque à chaque fois !

La classe tarantinesque

Dès lors, je n’ai cessé d’être en admiration devant ses films même lorsque ceux-ci sont superficiels (voir/revoir Kill Bill et Death Proof). Maitrise de la mise en scène, qualité des dialogues et du casting, et surtout… la cool attitude ! Qu’il s’agisse donc de délires ou de films beaucoup plus aboutis (Pulp Fiction et Jackie Brown), c’est toujours un délice de se taper le nouveau Tarantino. Je n’attends rien de spécial d’Inglourious Basterds, sinon passer un très bon moment. Rendez-vous dans quelques jours… D’ici-là, bonne lecture avec ce HS qui rend parfaitement hommage au travail de Mister T.

À lire absolument…

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Journaliste high-tech, automobile et rock n’ roll.
Actuellement rédacteur au sein du fil France de l’agence de presse Relaxnews.