Mes premiers 200 et quelques numéros de F1 Racing

Le magazine F1 Racing fête ce mois-ci son 200ème numéro, le tout premier datant de 1996. Depuis, le magazine original anglais a été décliné en une trentaine d’éditions locales et presque autant de langues. L’édition française date quant à elle de 1999.

Le magazine que tous les passionnés attendaient

Le premier numéro sort en préambule à la saison 1996. A ce moment-là, Michael Schumacher est le roi du monde, double champion en titre et futur sauveur annoncé de la Scuderia Ferrari. Il est naturellement en couverture de ce n°1 qui, alors, me bouleverse. Je tiens entre mes mains le magazine sur la F1 dont j’ai toujours rêvé : des photos en grand format remarquables, des articles fouillés et originaux, de longues interviews, une iconographie et une maquette originales. Chaque mois, je me mets alors en quête du magazine (à Paris, la meilleure adresse pour le trouver est WH Smith, rue de Rivoli) avant de m’abonner, longtemps à l’édition anglaise puis à la française depuis plusieurs années. Que j’aurais aimé lire un tel magazine quelques années plus tôt, à l’ère des Nigel Mansell, Ayrton Senna, Alain Prost et compagnie !

En ce qui me concerne, je possède donc absolument tous les numéros de F1 Racing, qu’ils soient en anglais ou en français. J’ai même quelques exemplaires en double (éditions US et Croate notamment…), d’où le titre de ce billet. J’adorerais d’ailleurs posséder au moins un exemplaire de chaque édition, sachez-le, donc vous savez quoi m’offrir si vous voulez me faire plaisir !

Une édition française pas au niveau

Ce n’est qu’en 1999 qu’une version française voit le jour. Si l’intention est louable et le prix bien plus accessible, le résultat n’est pas à la hauteur de l’original. Doux euphémisme… Non seulement son format est ramené à seulement 100 pages, mais le magazine est en plus bourré chaque mois de coquilles (fautes de frappe, légendes en anglais non traduites, etc.) et de choix éditoriaux douteux, la plupart orientés franco-français dans lesquels les pilotes/constructeurs/circuits/investisseurs français sont évidemment tous formidables. Je termine par le pire : lorsqu’elle ne reprend pas l’originale anglaise, sa couverture est la plupart du temps une insulte à Photoshop (mention spéciale à celle du numéro de janvier 2012, qui n’aurait jamais dû être validée). Heureusement, une très large majorité du contenu est une simple reprise de l’édition anglaise, traduite mais néanmoins tronquée, ce qui justifie encore mon abonnement. Mais pour le reste, quelle misère…

Pas (ou peu) de concurrence

Dans les pays francophones, F1 Racing a un seul concurrent direct, F1i Magazine. Moins glamour, il propose néanmoins d’intéressants cahiers historiques et peut même parfois se révéler complémentaire. Pour le reste, il n’apporte pas grand chose et son rythme de publication bimensuel n’est pas forcément adapté à l’actualité. C’est toutefois une très bonne chose que ces deux magazines cohabitent depuis maintenant une dizaine d’années.

Vous l’avez compris, je vous invite plus que jamais à découvrir F1 Racing, à l’occasion de ce 200ème numéro au casting d’enfer, rassemblé en une couverture/poster exceptionnelle : Damon Hill, Jacques Villeneuve, Mika Häkkinen, Michael Shumacher, Fernando Alonso, Kimi Räikkönen, Lewis Hamilton, Jenson Button et Sebastian Vettel !

À lire absolument…